lundi 4 mai 2015

embrigadement

XVIIIe siècle. Dérivé d'embrigader.
☆1. MILIT. Formation d'une brigade par la réunion de plusieurs unités. L'embrigadement des bataillons.
☆2. Par anal. Péj. Action d'enrôler dans un but déterminé des personnes dont on exige une rigoureuse obéissance ; résultat de cette action. L'embrigadement de la jeunesse.



Tchécoslovaquie pendant la seconde Guerre mondiale

Tchécoslovaquie pendant la Seconde Guerre mondiale

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Le dépeçage de la Tchécoslovaquie à la veille et pendant le Seconde Guerre mondiale.
La Tchécoslovaquie pendant la Seconde Guerre mondiale couvre, pour l'essentiel, la période située entre le 15 mars 1939 et le 8 mai 1945. Le 15 mars 1939, les troupes allemandes envahissent la Bohême et la Moravie. La jeune Tchécoslovaquie est alors fragmentée pour une période de 6 ans. D'un côté, le Protectorat de Bohême-Moravie, amputé des Sudètes, est quasiment annexé au Troisième Reich ; de l'autre, la République slovaque est un pays indépendant, satellite de l'Allemagne nazie mais qui, jusqu'en septembre 1944, n'est pas occupé par la Wehrmacht. En outre, la Pologne et surtout la Hongrie s'emparent des territoires où vivaient des minorités polonaises, hongroises et ukrainiennes.

feldgrau gris verdâtre les soldat allemand

feldgrau
gris verdâtre  nom péjoratif pour les soldats allemands

fritz

fritz

abwertende Bezeichnung für Deutsche (verw. seit dem 2. Weltkrieg) ==

Marque humiliante pour des Allemands (verw. depuis la 2ème guerre mondiale)

les bochs

Boche est un terme péjoratif pour désigner un Allemand ou une personne d'origine allemande qui a été utilisé par les Français et les Belges de la Première Guerre mondiale jusque bien après la deuxième. Son usage, devenu rare et plutôt familier (aujourd’hui), peut être considéré comme injurieux. Mais il peut être accepté dans un cadre de citation ou de référence historique.
Il ne doit pas être confondu avec son homonyme, tombé lui aussi en désuétude : Boche, nom local du Boucher (métier) qui pourrait toutefois y trouver son origine péjorative.

dimanche 3 mai 2015

Stalag

Stalag


En Allemagne, pendant la Seconde Guerre mondiale, un stalag, abréviation de Stammlager, « camp ordinaire », venant du terme Kriegsgefangenen-Mannschafts-Stammlager, « camp ordinaire de prisonniers de guerre », est un camp de prisonniers destiné aux soldats et sous-officiers, les officiers étant détenus dans des Oflags.
Selon les Conventions de Genève de 1929, ces camps sont réservés uniquement aux prisonniers de guerre, pas aux civils.
Le Stalag Luft III, administré comme son nom l'indique par la Luftwaffe, a été le lieu d'une tentative d'évasion spectaculaire. Le , 76 prisonniers alliés s'échappèrent par un tunnel de 110 m. Cet épisode a été immortalisé par le film américain de John Sturges La Grande Évasion.
L'un des plus gros camps allemands de prisonniers de guerre était, entre 1939 et 1945, le Stalag VIII-B, à Lamsdorf en Haute-Silésie (aujourd'hui Łambinowice en Pologne). Plus de 300 000 soldats y furent emprisonnés. Près de 100 000 d'entre eux moururent de maladie, de faim, d'épuisement ou de mauvais traitements. Ils furent enterrés dans des fosses communes.

HMS Prince of Wales (53)

Le HMS Prince of Wales (pennant number 53), septième navire portant ce nom, est un cuirassé de classe King George V (1939) de la Royal Navy coulé en même temps que le croiseur de bataille HMS Repulse par les avions de l'Empire du Japon le long des côtes de Kuantan (mer de Chine méridionale), le , dans les premiers jours de la bataille de Malaisie.


En mai 1941, le Prince of Wales avait participé à l'interception du cuirassé allemand Bismarck, lui portant un coup entrainant la perte d'une quantité importante de mazout, ce qui l'avait conduit à essayer de regagner Brest et mené à sa perte face au HMS King George V et au HMS Rodney.
En décembre 1941, les cuirassés Prince of Wales et Repulse furent encore envoyés sans couverture aérienne à l'attaque des convois de débarquement japonais en Malaisie. Ils furent surpris par une attaque de bombardiers et d'avions torpilleurs japonais, et tous deux coulés. Le Prince of Wales fut endommagé de la même manière que le Bismarck, par une torpille à l'arrière. L'arbre de transmission d'une hélice fut tordu dans l'explosion, détruisant les cloisons étanches en continuant de tourner et provoqua une voie d'eau dans la salle des machines.
À 13 h 15 le 10 décembre 1941, l'ordre d'abandonner le navire a été donné et à 13 h 20, le Prince of Wales chavire et coule. Le naufrage fait 327 disparus dont le vice-amiral Tom Phillips, commandant l'escadre, et le capitaine de vaisseau Leach, commandant du cuirassé.