dimanche 3 mai 2015

HMS Prince of Wales (53)

Le HMS Prince of Wales (pennant number 53), septième navire portant ce nom, est un cuirassé de classe King George V (1939) de la Royal Navy coulé en même temps que le croiseur de bataille HMS Repulse par les avions de l'Empire du Japon le long des côtes de Kuantan (mer de Chine méridionale), le , dans les premiers jours de la bataille de Malaisie.


En mai 1941, le Prince of Wales avait participé à l'interception du cuirassé allemand Bismarck, lui portant un coup entrainant la perte d'une quantité importante de mazout, ce qui l'avait conduit à essayer de regagner Brest et mené à sa perte face au HMS King George V et au HMS Rodney.
En décembre 1941, les cuirassés Prince of Wales et Repulse furent encore envoyés sans couverture aérienne à l'attaque des convois de débarquement japonais en Malaisie. Ils furent surpris par une attaque de bombardiers et d'avions torpilleurs japonais, et tous deux coulés. Le Prince of Wales fut endommagé de la même manière que le Bismarck, par une torpille à l'arrière. L'arbre de transmission d'une hélice fut tordu dans l'explosion, détruisant les cloisons étanches en continuant de tourner et provoqua une voie d'eau dans la salle des machines.
À 13 h 15 le 10 décembre 1941, l'ordre d'abandonner le navire a été donné et à 13 h 20, le Prince of Wales chavire et coule. Le naufrage fait 327 disparus dont le vice-amiral Tom Phillips, commandant l'escadre, et le capitaine de vaisseau Leach, commandant du cuirassé.

La dysenterie

La dysenterie est une maladie infectieuse du côlon chez l’humain, qui peut être grave, aiguë ou chronique.

Einsatzgruppen

Einsatzgruppen
Groupes d'extermination, constitués en mai 1941. Ce sont de petites unités mobiles formées de policiers, tous volontaires au départ, chargés d'exécuter les "ennemis" des nazis, c'est-à-dire principalement les Juifs et les communistes, dans les territoires conquis lors de l'invasion de l'URSS en 1941. Les statistiques évaluent que chaque SS membre des Einsatzgruppen tua 700 personnes en moyenne.

Katioucha ==> l'Erésa ==>

Katioucha (en russe : Катюша), diminutif russe du prénom Ekaterina (Екатерина, Catherine), est le surnom donné par les Soviétiques à un lance-roquettes multiple de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs batteries de Katiouchas étaient généralement alignées, dans le but de créer un tir de barrage et de destruction très important. Leur puissance de feu était néanmoins altérée par une forte imprécision du tir.

Noms et surnoms[modifier | modifier le code]

Ce projet de batteries à fusées mobiles était baptisé « l'Erésa » par l'état-major soviétique[1].
Son surnom vient de la célèbre chanson traditionnelle Katioucha, très populaire à la veille de la guerre. Les raisons en sont obscures, mais certains font le rapprochement entre la « haute rive escarpée » dont parle la chanson avec la falaise au sommet de laquelle furent tirées, le , les premières katiouchas sur la ville de Roudnia durant la bataille de Smolensk, ville située dans l'oblast de Smolensk en Russie[2].
Les Cosaques l'appelèrent « Maria Ivanovna » du nom de l'épouse de leur général préféré : Golikov[3].
Elle était surnommée par les Allemands « orgue de Staline » (Stalinorgel) à cause notamment du rugissement caractéristique que chaque roquette produisait lors de son tir. De plus, le fait que celles-ci soient disposées en rangée sur un châssis de camion, pouvait effectivement faire penser à un ensemble de tuyaux d'orgue.


Mise en service durant la Seconde guerre mondiale 1941-1945[modifier | modifier le code]

Les travaux soviétiques sur l'artillerie commencèrent en 1938 et le déploiement des BM-8 de 82 mm fut approuvé le .
Le à 15 heures 15[7], une batterie d'artillerie expérimentale de sept lanceurs fut utilisée pour la première fois dans un combat contre l'armée allemande à Roudnia, sous le commandement du capitaine Flerov. Il utilisa sa batterie et pénétra de plusieurs kilomètres dans les lignes allemandes, créant beaucoup de dégâts. Sur le point d'être pris, il se fit sauter avec sa dernière batterie pour empêcher l'invention de tomber entre les mains de l'ennemi.
Les huit premiers régiments de Katioucha (36 lanceurs dans chaque unité) furent créés le . Ces armes sont utilisées massivement pour la première fois le 31 octobre dans la bataille de Toula pour la défense de Moscou[8].
Une version améliorée appelée BM-13N (« normalisé ») fut développée en 1943. Plus de 1 800 lance-roquettes de ce modèle furent fabriqués jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour des raisons de discrétion et de sécurité les unités de Katiouchas étaient désignées « Régiments de mortiers de la Garde », alors que les Katiouchas (lanceurs de fusées) n'ont rien à voir avec les mortiers (artillerie à tir courbe).



  • Sergueï Korolev coinventeur des roquettes Katioucha


  • samedi 2 mai 2015

    der Blitzkrieg ==> (La Guerre éclair)

     der Blitzkrieg    ===>  (La Guerre éclair)



    http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=185 



    guerre ne durant que quelques jours, les blindés et la maîtrise aérienne assurant une progression rapide  

     

     
      

     

      

    Erwin Johannes Eugen Rommel ====> d'Afrika Korps

    Erwin Johannes Eugen Rommel, né le à Heidenheim, mort le à Herrlingen, est un Generalfeldmarschall allemand de la Seconde Guerre mondiale.
    Il est officier pendant plus de trente ans et sa carrière se déroule dans l'armée de terre allemande au service des régimes politiques qui se succèdent alors. À la suite de sa campagne en Afrique du Nord, il est surnommé, aussi bien par ses compatriotes que ses adversaires, « le Renard du désert » : « der Wüstenfuchs » en allemand. N'ayant pas commandé de troupes sur le front de l'Est, il est réputé être l'un des rares généraux du Troisième Reich à n'avoir pas commis de crime de guerre ou de crime contre l'humanité[N 1].
    Rommel, à la tête d’une division de panzers, fait partie de ceux qui ont permis la percée sur la Meuse au cours de l'invasion de la France en mai 1940. De 1941 à 1943, il dirige le corps expéditionnaire allemand d'Afrique du Nord, connu sous le nom d'Afrika Korps. Il améliore les défenses du mur de l'Atlantique en 1944 et commande le groupe d'armées stationné en France, Belgique et Pays-Bas au moment de la bataille de Normandie.
    Admirateur du Führer jusqu'à ses derniers jours selon certains historiens, il a su se servir du régime nazi pour se placer au sommet de la hiérarchie militaire, de la même manière que le régime a su exploiter son image de soldat allemand exemplaire pour sa propagande.
    Son attitude devient ambiguë quand la situation militaire se détériore et il se trouve en contact avec certains des conspirateurs tout en ne jouant aucun rôle dans la préparation de l'attentat du 20 juillet 1944 visant à assassiner Hitler. Grièvement blessé dans un accident de son véhicule alors poursuivi par un avion allié le 17 juillet, il paye son comportement en se trouvant contraint au suicide le , pendant sa convalescence chez lui en Allemagne

    jeudi 2 avril 2015

    Antarctique, Le krill ou crevette

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  • Sécurité

    L’Antarctique est définie par le Traité sur l’Antarctique du 1er décembre 1959 comme l’ensemble des terres, îles et espaces maritimes situés au sud du 60ème parallèle sud. Toute activité dans cette région doit respecter les règlementations internationales adoptées par la Réunion consultative du Traité sur l’Antarctique (RCTA) ainsi que, pour les ressortissants français, les règles nationales françaises (voir le Code de l’environnement).
    • L’Antarctique est une zone dangereuse en raison de ses conditions climatiques extrêmes, tant à terre (températures très basses y compris en été, vents violents, changements de temps très rapides, altitude élevée etc.) qu’en mer (glaces dérivantes, houle, courants et vents violents etc.). L’Antarctique est aussi une région écologiquement fragile où toute activité est encadrée par des normes environnementales strictes (voir la rubrique « entrée en séjour »).
    • Il n’existe aucun service d’urgence en Antarctique : en cas de difficulté, le visiteur ne pourra compter que sur les moyens de son groupe ou de son opérateur touristique pendant le délai nécessaire à l’acheminement de secours - qui peut atteindre plusieurs jours, l’Amérique du sud étant à 975 km, l’Australie à 2 500 km et l’Afrique du Sud à 4 500 km. Il est très vivement recommandé de ne pas voyager seul, d’éviter toute prise de risque inutile et de se doter du matériel nécessaire dont le bon fonctionnement aura été vérifié.
    • Les télécommunications sont difficiles en Antarctique. Les bases scientifiques disposent le plus souvent d’une couverture radio, téléphonique et internet limitée mais suffisante à leurs besoins. En revanche, sur le reste du continent, les télécommunications sont quasi-inexistantes - notamment au sud du 70ème parallèle. Il est indispensable de se renseigner avant le départ sur la couverture radio des zones dont la visite est prévue ainsi que sur les équipements nécessaires.
    Cartes

     Le krill

    Répartition[modifier | modifier le code]

    En arctique et dans le nord de l'océan Atlantique, il s'agit principalement de Meganyctiphanes norvegica, crustacés de 6 cm à 7 cm de long pesant en moyenne 2 g, au corps presque transparent et légèrement verdâtre car il se nourrit en filtrant le phytoplancton, pigmenté de points rouges et montrant deux grands yeux noirs. Il vit jusqu'à six ans.
    Dans l'océan austral, le krill antarctique est principalement constitué d’Euphausia superba, sans courbure dorsale et possédant des yeux noirs de grande taille. Pélagique, il constitue la première source d'alimentation des cétacés à fanons (mysticètes ; dont grands rorquals et baleines franches), avec un rendement très faible pour les cétacés, puisque pour grossir de 1 kg, ils doivent en absorber 100 kg. Les baleines en mangent plusieurs tonnes par jour. Ainsi, le déplacement de ces minuscules crustacés entraîne-t-il à lui seul, la migration des géants des mers.
    Le krill est au centre d'une importante chaîne trophique, dont dépendent calmars, mammifères marins, oiseaux, poissons et certains cétacés qui s'en nourrissent.
    Le krill et d'autres types de crevettes sont à l'origine de la coloration rose des flamands roses, et rose-orange de la chair du saumon sauvage. Il renferme en effet de l’astaxanthine, un caroténoïde rouge, une vitamine A anti-oxydante.
    Il fait l’objet d'une pêche industrielle, dont en Norvège et autour de l'Antarctique.